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2. März 2005

Die Skirennfahrern abgekuckt

 

Die Entwicklung eines Norwegers löst im ersten Moment Ungläubigkeit aus: Ein Textilgewebe, das über die Antriebsreifen gelegt wird, soll jene Eigenschaften aufweisen, die man sonst eigentlich nur Schneeketten zutraut. Der Feldversuch mit «AutoSock», wie sie diese winterliche Traktionshilfe nennt, belehrt einen schnell eines Besseren… (...)

 

 

Verblüffende Wirkung

Das Funktionsprinzip von «AutoSock» ist schnell erklärt. Es ist allgemein bekannt, dass trockener Schnee beziehungsweise Eis auf Textilien haftet. Aufgrund der Fahrbedingt erzeugten Hitze entsteht zwischen dem Reifen und der Schnee- respektive Eisoberfläche eine dünne Wasserschicht. Dies die Ursache, warum die Oberfläche rutschig wird. Zur Vermeidung dieses Effekts wird eine spezielle Textiloberfläche mit Hochleistungsfasern eingesetzt, welche den Wasserfilm absorbiert und ableitet. Über die Reibung entsteht aber auch ein Effekt, der eine Verzahnung bewirkt. Bei Test im Schwarzwald hatte die inufa Transport Rundschau die Gelegenheit, «AutoSock» auf Schneeglattem Untergrund zu testen. Die Wirkung ist verblüffend. Fahrzeuge, ob nun Front- oder Hecktriebler, die in der Steigung stecken blieben, konnten ihre Fahrt nach der Montage von «AutoSock» problemlos fortsetzen. Den Eignungstest hat das als Anfahrhilfe gedachte «AutoSock» zweifelsfrei bestanden.»

Erwin Kartnaller

 

 

3 février 2005

Des chaussons pour l'hiver

 

Venu de Norvège où les hivers sont réputés rigoureux, ce drôle de chausson pour roues en perdition débarque sur la neige helvétique.

 

Pour éviter d'éventuelles confusions dès le départ, précisons que l'AutoSock n'est pas une alternative complète aux chaînes traditionnelles. Sa vocation s'inscrit plutôt dans le dépannage d'urgence, à l'intention du citadin confronté à de glissantes neiges matinales.

 

Les vieux Norvégiens ont un remède quand les chemins deviennent glissants: ils chaussent d'anciennes chaussettes de laine sur leurs souliers. Puisque neige et verglas adhèrent aux matériaux textiles, ce constat devrait être valable pour d'autres applications.

 

C'est de ce principe que découle l'AutoSock. Dans le détail, la chaleur générée en roulant produit une fine pellicule d'eau entre la surface d'un pneu et le sol gelé ou enneigé. En enveloppant la roue d'un textile absorbant, l'adhérence s'améliore. Le meilleur gain de motricité est obtenu sur le verglas et la neige tassée. (…)

 

L'AutoSock s'avère par nature léger, peu encombrant et facilement lavable. Une fois monté, il se révèle silencieux. Ce produit, lancé en Scandinavie il y a trois ans, est commercialisé aujourd'hui dans la plupart des pays européens. Compatible avec les systèmes ESP et l'antipatinage, il est aussi agréé par de grands constructeurs automobiles. L'AutoSock couvre les dimensions de pneus les plus courantes pour des jantes de 13 à 18 pouces. D.R.

 

 

Auto & Technik

13 janvier 2005

L'hiver sans chaînes

 

Venue de Norvège, où les hivers n'ont rien envier aux nôtres, cette drôle de chaussette ne prétend pas être la panacée. Elle ne manque pourtant pas d'arguments.

 

Nous sommes tous d'accord. L'AutoSock ne remplacera jamais les chaînes à neige sur le vieux break du paysan de montagne qui doit livrer son lait chaque jour à la fromagerie. Mais pour le citadin confronté à des rues transformées en patinoire suite à une brusque averse de neige ou de pluie givrante, ce système est tout simplement génial. Son principe est très simple: la neige et le verglas adhèrent aux matériaux textiles. Les vieux Norvégiens le savent bien et ont un remède de grand-mère infaillible quand les chemins deviennent glissants: ils enfilent de vieilles chaussettes en laine par-dessus leurs chaussures. Essayez, c'est radical!

 

La chaleur générée en roulant produit une fine pellicule d'eau entre la surface d'un pneu et le sol gelé ou enneigé. En enveloppant la roue d'un textile à fibres absorbantes, on améliore considérablement son adhérence. Le gain de motricité est particulièrement spectaculaire sur le verglas et la neige tassée. Dans la neige profonde, AutoSock n'est pas d'une efficacité comparable à celle d'une chaîne à neige, mais constitue néanmoins une aide suffisante dans la plupart des cas.

 

Nombreux avantages

 

Cela étant, le gain d'adhérence n'est de loin pas le seul critère de jugement. De nombreux automobilistes - et pas seulement des femmes — sont tellement rebutés par le montage des chaînes à neige qu'ils préfèrent abandonner leur voiture au bord de la route en attendant des jours meilleurs. Qu'en est-il d'AutoSock? Soyons très honnêtes: s'il est écrit dans le prospectus que le système s'enfile comme un gant, ce qui est exact, l'opération n'est pas forcément facile à effectuer pour la première fois quand il y a 20 cm de neige. Il est donc recommandé de procéder à un essai «à sec», remarque qui s'applique d'ailleurs tous les systèmes. 

 

Cela étant, les autres avantages d'AutoSock tombent sous le sens: léger, peu encombrant, lavable, le système peut être rangé et oublié dans un recoin du coffre. De plus, il se monte même s'il y a très peu d'espace entre le pneu et la carrosserie, ce qui n'est pas le cas des chaînes. Enfin, il roule silencieusement, il est compatible avec les systèmes ESP ou antipatinage et ne risque pas d'endommager la jante ou la carrosserie. 

 

Depuis son lancement en Scandinavie, il y a trois ans, AutoSock a conquis la plupart des pays européens. Homologué et adopté par plusieurs grands constructeurs automobiles, le système fait aujourd'hui son entrée en Suisse. Décliné en quatre tailles couvrant les dimensions de pneus les plus courantes pour des jantes de 13 à 16 pouces, il est gaiement disponible, depuis peu, en version HP, pour des roues de 17 et 18 pouces. Denis Robert 

 

 

27 janvier 2005

Tracks, congères et chaussettes à pneus

 

Lundi, monstre neige à 6 du matin. (…) 

 

En arrivant à Chavannes, je me suis rendu au garage Shell qui gave ma voiture hebdomadairement de carburant sans plomb 95, où j'avais vu depuis quelques semaines un truc assez incroyable: une roue, emballée d'une chaussette. La pub sur le présentoir nous promettait monts et merveilles au niveau efficacité, et une facilité de pose sans pareille. Cette chaussette à roue, c'est Autosock! 

 

Le principe? Le voici donné par le Touring Club Suisse Valais: "La solution est venue tout naturellement d'un pays qui se trouve confronté de longs mois durant à la neige et à la glace: la Norvège. Des ingénieurs ont entrepris de développer un produit fondé sur un principe physique plus élaboré que celui de la chaîne. Il s'agit d'un chausson en tissu doté de nervures transversales en fibre de polyester. En roulant, ces nervures se chargent d'électricité statistique - ce qui leur confère du mordant sur la neige et la glace. Le chausson agit alors comme s'il était armé de griffes et prévient la glissade." (…). 

 

J'ai posé deux ou trois questions pour la forme, et j'ai acheté la chose. Bon, ce n'est pas vraiment donné donné, 100 €. Mais ça reste bien moins cher que des Traks. Et puis c'est léger (moins d'un kilo), et on m'a dit que c'était très efficace. Bon, le "on", c'était la vendeuse et le prospectus qui accompagnait la chose. J'avais bien un peu peur de m'être fait arnaquer, mais... (…) 

 

On allait voir ce qu'on allait voir. Allez hop, déballage de la chose. Je pose la première: une petite trentaine de secondes. La deuxième, pas plus. J'avance la voiture d'un mètre. Comme ils disent. Un mètre j'ai dit. Bon. Je recule de deux, et je place le dernier bout de chaussette sur la roue, de chaque côté. 

 

Le tout m'a pris moins de deux minutes. J'ai réussi! Au moins premier point positif, c'est aussi simple qu'ils le disent. Ensuite j'ai testé dans tous les sens. Déformation professionnelle ou cukienne, disons plutôt. (…) 

 

Incroyable. Nom de dzou, l'ABS ne se met même plus en fonction, ou alors vraiment dans des blocages incroyables. Redémarrage? Ça tient! Allez. On enlève le tout pour voir si ce n'est pas psychologique. Et bien non, ça glisse au démarrage et au freinage.

 

Je remets AutoSock, et pars chercher Basile. Je roule une dizaine de kilomètres pour le retour. Incroyable comme différence.

 

C'est magique ce truc, ce n'est pas croyable! François Cuneo

 

 

Sonderdruck aus Heft 23/2004

Von den Socken

Neue Fahrhilfe aus Kunststoffgewebe

 

Wer auf Schnee und Eis unterwegs ist, braucht Winterreifen. Punkt. Ausnahmen freilich sind zulässig. Wer es sich leisten kann, das Auto auch einmal stehen zu lassen, wer zudem in schneearmer Gegend wohnt, dem braucht man nicht mit dem erhobenen Zeigefinger zu kommen, wenn er die Ausgabe für Umrüstung auf Winterreifen spart. Aber manchmal kommt es eben anders, als man denkt. Plötzlicher Schnee-Einbruch, die Winterreifen sind noch nicht montiert. Eine Steigung. Ende der Fahnenstange. 

 

Ketten helfen natürlich weiter. Aber auch gestandene Männer scheitern oft an der Montage oder holen sich zumindest ein paar abgebrochene Fingernägel und in der Folge miese Laune. Socken anziehen dagegen beherrscht jeder. Auch jene neuartigen Gebilde aus einem hochfesten Polyester-Gewebe, die in Deutschland von dem ehemaligen Mercedes-Silberpfeil-Piloten Hans Herrmann vertrieben werden. Sie sehen aus wie Omas Haarnetz und kommen auf die Antriebsräder des Autos. Drüberstülpen, eine halbe Radumdrehung fahren, festziehen. Fertig. Handschuhe werden mit geliefert.

 

Und schon geht's weiter. Erstaunlich gut sogar, wie auto motor und sport bei Wintertests in Schweden festgestellt hat. Das beginnt schon bei Zugkraft, sprich Traktion. Mit einem Winterreifen (Pirelli Snow Control) kommen im Mittel aus mehreren Messungen 4153 Newton heraus. Zum Vergleich ein Sommerreifen (Pirelli P6): Die Zugkraft schmilzt auf 1994 Newton zusammen, erreicht also nur noch 48 Prozent des Winterreifen-Wertes, womit schon an leichten Steigungen kein Staat mehr zu machen ist.

 

Danach Sommerreifen mit Schneesocke: 3507 Newton, Fast 85 Prozent der Leistung somit, die der Winterreifen zu erreichen vermag. Noch überzeugendere Ergebnisse erzielt die Socke bei einer Vollbremsung von 40 auf zehn km/h auf festgefahrener Schneedecke. Sie kommt auf eine Verzögerung von 2,44 m/s2 und erreicht damit 97 Prozent jenes Werts, der mit dem Winterreifen zu erzielen ist. Ein Sommerreifen ist unter diesen Bedingungen höchstens halb so gut wie ein Winterreifen. Auch beim Bremsen auf Eis leistet der Sockenbelegte Sommerreifen fast so viel wie ein Winterreifen.

 

Zu den Vorteilen der Schneesocke gehört zudem, dass sie das Fahrverhalten und vor allem den Komfort weniger beeinträchtigt als Schneeketten. Wie diese ist sie freilich nicht als Dauerlösung für Hunderte von Kilometern gedacht. Und als Universal-Alternative zur Kette auch nicht. Denn wenn an einem Alpenpass "Kettenpflicht" signalisiert ist, gilt das ohne Wenn und Aber.

 

Die Schneesocke gibt es in vier verschiedenen Grössen, womit Reifendimensionen von 145 R 13 bis 215/50 R 17 abgedeckt werden. Die Preise liegen zwischen 68 Euro für die kleinste und 79 Euro für die grösste Ausführung.

auto motor und sport-Urteil: besonders empfehlenswert.

 

Bezugsquelle: Hans Herrmann AutoTechnik, Otto Hahn-Strasse 18, 71069 Sindelfingen, Telefon 07031/732503, www.herrmann-autotechnik.de

 

 

Le Sport Auto

22 décembre 2004

Conduite hivernale

Prévenir vaut mieux que guérir

 

AutoSock: du tissu au lieu des chaînes

 

Dans la neige, les chaînes restent un dispositif efficace, mais leur montage est souvent difficile. Le nouveau remède s'appelle AutoSock. II s'agit d'un produit norvégien qui s'apparente à une sorte de «chaussette circulaire» qu'on place très facilement autour de la roue. Un véritable jeu d'enfant. Même une personne n'ayant guère d'expérience pourra maîtriser très facilement ce sujet. AutoSock fait appel à un textile spécial, très résistant, qui offre une excellente motricité par toutes les conditions hivernales. C'est là un progrès appréciable et la forte demande que ce produit suscite en particulier dans notre pays constitue la meilleure des références. Selon la taille, les prix varient entre CHF 110.- et CHF 160.- Roland Christen 

 

 

24. Dezember 2004

Socken für den Notfall im Schnee

 

Die Situation ist jedem vertraut, wenn auch nicht aus diesem Jahr: Bei starkem Schneefall werden die Automobilisten ohne Allradantrieb in Tiefenkastel aufgefordert, Schneeketten zu montieren oder umzukehren. Selbst Hand anzulegen, ist vielen doch zu umständlich. Der ortsansässige Garagist wird von eiligen Kunden bedrängt und macht das Geschäft des Jahres.

 

Neben den richtigen Schneeketten, die nur mit grösserem Aufwand zu montieren sind, sind seit längerem auch Notfahrhilfen unterschiedlichster Art auf dem Markt und zu diesen gesellen sich nun die AutoSocks aus Norwegen, die zwar in den grossen Tests der Automobilklubs schlecht abgeschnitten haben, aber durchaus von Nutzen sein können. Nach einiger Übung kann einem Rad nämlich in weniger als einer Minute der «Socken» übergezogen werden. Gummihandschuhe sind jedoch fast unerlässlich. Nicht einmal fünf Minuten braucht es so, um gerüstet werden. Das Anfahren ist dann auf Schnee und Eis garantiert und auch die Passfahrt den Julier sollte kein Problem mehr darstellen.

  

Das Funktionsprinzip ist simpel. Auf Grund der fahrbedingt erzeugten Hitze entsteht zwischen dem Reifen und der Fahrbahnoberfläche bei winterlichen Verhältnissen eine dünne Wasserschicht. Um dies zu vermeiden, wird eine spezielle Textiloberfläche mit Hochleistungsfasern eingesetzt, die den Wasserfilm absorbiert und ableitet.

 

Nach umfangreichen Tests in Norwegen und Mitteleuropa stand der Homologierung nichts mehr im Wege. Die Auto-Socken können mit der Maschine gewaschen und wieder verwendet werden. Nach 1500 verkauften Paaren in der Saison 2001-2002 stieg der Absatz im letzten Winter auf 100'000 Paare. Im jetzt doch noch richtig einsetzenden Winter wird eine Verdreifachung angestrebt. Den Vertrieb in der Schweiz hat die Mobility Kit SA in Sierre übernommen. Sie hofft auf ähnliche Akzeptanz wie in anderen Ländern. AutoSock ist in vier Grössen lieferbar und für praktisch alle Personenwagen und auch leichte Nutzfahrzeuge geeignet, aber nicht für längere Distanzen. pl

 

 

14. Dezember 2004

Praktische Winterfahrhilfe für jedermann:

Vorführung von «AutoSock» in der Carrosserie Mösch in Gipf-Oberfrick

 

Wer kennt die leidigen Probleme, die mit dem Montieren von Schneeketten verbunden sind, nicht? Es ist kalt, schneit und man friert sich beinahe die Finger ab. Nach wiederholten Versuchen passt die Kette immer noch nicht und das Weiterfahren zögert sich hinaus. Selbst Simon Mösch aus der Carosserie Mösch in Gipf-Oberfrick bekennt sich zur Abneigung gegen Schneeketten. Zum Glück gibt’s jetzt eine bequeme und leicht zu handhabende Alternative: AutoSock. Nach anfänglichem Misstrauen hat Simon Mösch sich selber von der Qualität der neuen Winterfahrhilfe überzeugt und ist begeistert. AutoSock ist eine Winterfahrhilfe aus Textilgewebe, die einfach und schnell aufzuziehen ist und sich während des Fahrens durch Reibung von selbst zentriert; zudem ist sie wieder verwendbar und sogar waschmaschinentauglich. 

 

Dieses neuartige Prinzip bringt viele Vorteile mit sich, wie z.B. bessere Traktion. Diese verhindert, dass die Winterfahrhilfe während der Fahrt reisst, was bei bisherigen Schneeketten bei abruptern Lenken durchaus möglich war. Ausserdem gewehrt das strapazierfähige Textilgewebe einen verkürzten Bremsweg.

 

Daniel Jaggi, Autojournalist und Kenner von AutoSock, hat selber einen Test durchgeführt: bei Vollbremsung mit 30 km/h verringerte sich der Bremsweg im Vergleich zu Winterpneus um 6,5 Meter. Das Produkt passt sich der Grösse der Autoreifen an und ist in vier unterschiedlichen Dimensionen erhältlich. Paarweise kostet AutoSock rund 170 Franken und ist sowohl für geübte Automobilisten, als auch für diejenigen zu handhaben, die bisher vereiste und schneebedeckte Strassen aus Unlust vor der Schneekettenmontage gemieden haben. Daniela Heusser

 

 

10. Dezember 2004

AutoSock: Alternative zu herkömmlichen Schneeketten

Einfache Handhabung und geniale Rutschfestigkeit

 

Einen aus Norwegen stammenden neuen Reifenbezug, der dank elektrostatischer Aufladung für eine wirksame Haftung auf verschneiten oder vereisten Strassen sorgt, hat die Mobilitykit SA, Sierre, vorgestellt. Das Aussengewebe des Reifenbezuges besteht aus Polyestergarn, die Innenfläche aus einem anderen Gewebetyp, der als Verstärkung dient. Mit Hilfe eines Gummibandes wird AutoSock um das Rad gezogen, die Zentrierung erfolgt während der ersten Meter Fahrt. Der Halt wird durch ein Gummiband gesichert, dessen Eigenschaften in Dynamik und Festigkeit sorgfältig abgestimmt wurden. AutoSock gibt es praktisch für alle Pneugrössen; es wurde in Norwegen in drei Jahren rund 250'000-mal verkauft. Auf Schnee und Es hat das System eine Lebensdauer von 150 Kilometern.

 

 

8 décembre 2004

Neige et glace en chaussons

 

Monter des chaînes à neige n'est jamais un plaisir. Désireux d'éviter cette corvée, des Norvégiens ont inventé le chausson à neige. Un nouveau produit, nommé AutoSock.

  

Hormis les habitants des hauts villages de montagne, la plupart des automobilistes ne montent des chaînes à neige sur leur véhicule qu'une ou deux fois par hiver. D'abord parce que l'entretien régulier des routes et des conditions atmosphériques généralement favorables nous épargnent le plus souvent cette besogne, ensuite parce que, il faut bien l'avouer, nous hésitons devant cette corvée...

 

Et c'est ainsi que, lorsque nos routes se transforment en savonnettes neigeuses ou verglacées, on voit des véhicules partir dans tous les sens et patiner irrémédiablement dans les pentes.

 

Sachant que les automobilistes rechignent devant le montage des chaînes, les fournisseurs ne cessent de les améliorer, en créant des modèles moins encombrants et plus faciles à poser. Ces efforts, pourtant, n'ont pas rendu le produit beaucoup plus populaire. Et l'idée vint. D'un pays qui se trouve confronté de longs mois durant à la neige et la glace: la Norvège. Là, des ingénieurs ont entrepris de développer un produit fondé sur un principe physique plus élaboré que celui de la chaîne.

 

Le résultat vient de sortir. II s'agit d'un chausson en tissu, doté de nervures transversales en fibre de polyester. En roulant, ces nervures se chargent d'électricité statistique. Le chausson agit alors comme s'il était armé de griffes et prévient la glissade.

 

Atout majeur de cet AutoSock, sa facilité de mise en place. II ne faut guère plus d'une demi-minute pour disposer le chausson sur un pneu. Soyons larges, disons... deux minutes, dans le pire des cas, pour recouvrir les roues motrices. Une fois ajusté sur le dessus et les flancs du pneu, le dispositif se met en place de lui-même, lorsque la voiture est bougée (en avant ou en arrière). J.-P. Fy

 

 

19 novembre 2004

Chaussettes pour auto

 

Un nouveau système norvégien d'aide à la conduite sur neige et sur glace arrive en Suisse.

 

On monte les chaussons AutoSock en une minute. Ceux qui ont déjà vécu l'expérience glaçante de la pose de chaînes à neige apprécieront. (…) Le chausson se place d'abord sur le haut du pneu, puis un demi-tour de roue permet de l'enfiler. Si AutoSock n'est parfaitement ajusté, quelques tours de roue y remédieront. Il finit de se mettre en place tout seul. On n'attendra plus, désormais, d'avoir de la neige jusqu'aux portières avant d'agir.

 

Nous avons testé AutoSock sur une route difficile de Norvège (…) Après un essai hasardeux sans aucun équipement, on constate que la chaussette est diablement efficace. Quelques démarrages en pente, quelques freinages plutôt brusques, et la voiture reste à sa place. (…)

 

Avec l'invention norvégienne, on n'entend plus l'insupportable «clac-clac» des chaînes à neige. L'habitable reste complètement silencieux et il n'y a pas de risque d'endommager la carrosserie. Sonia Bellemare

 

 

15 novembre 2004

Une chaussette révolutionne la conduite sur neige 

 

Une invention norvégienne débarque sur nos routes. Nous l'avons testée pour vous.

  

La plupart des automobilistes, hommes et femmes confondus, font la grimace lorsqu'ils doivent se résoudre à monter les chaînes à neige, une fois leur voiture coincée dans une congère ou stoppée net dans une montée. On peut être sûr que lorsqu'on sort ces engins du coffre, maillons et crochets sont emmêlés. En général il neige à gros flocons, on ne voit rien et on ressort de cette pénible opération avec les doigts gelés, les genoux crottés et le dos en compote. Avec l'AutoSock, tout cela pourrait n'être plus qu'un mauvais souvenir. Ce système de housse, qu'on enfile sur le pneu aussi facilement qu'un gant, est en train de révolutionner les concepts de l'antiglisse. (…)

 

A première vue, on se demande comment ce capuchon (…) peut crocher sur la neige et le verglas. Sa surface est presque lisse et semble même être glissante. Or, ce textile, composé d'une fibre spéciale de polyester, «colle» à la neige tout simplement parce qu'il a la propriété d'éponger la fine pellicule d'eau qui se forme sous les roues avec la chaleur générée par le frottement des pneus sur la neige.(…)

 

Sur une route enneigée de Norvège, par -1° et un épais brouillard, nous avons pu tester ces chaussons. Premier constat: ils sont légers (875 grammes) et ne prennent guère de place dans le coffre. (…) Deuxième constat: rouler avec les AutoSock est très agréable, car ils donnent à la voiture une certaine tenue de route et on n'entend pas le «tac-tac» des chaînes. Des coups de frein et des arrêts en pleine montée ou descente nous ont prouvé que le chausson est efficace. Pour autant qu'on utilise de l'accélérateur avec douceur, il permet un démarrage en côte. Madeleine Schürch

 

 

15 novembre 2004

Chaîne à neige détrônée par des chaussons

 

La firme norvégienne AutoSock a lancé sur le marché de l'automobile un équipement d'hiver révolutionnaire pour la conduite sur neige et verglas. Une simple chaussette à pneu, entièrement textile, légère, posée en un tournemain, dont la performance est proche de celles de la chaîne à neige. Disponible en Suisse, elle doit encore passer le cap de l'homologation. Nous l'avons testée dans les montagnes. (…)

 

La société Mobilitykit, qui détient pour la Suisse la distribution exclusive d'AutoSock, a fait une demande aux autorités pour la reconnaissance de ce chausson en tant que chaîne à neige. Pour l'un de ses patrons, François Valmaggia, il s'agit d'obtenir de Berne l'homologation de ce système, afin que sur le plan juridique, il soit équivalent face au panneau «chaînes à neige obligatoires». L'un des centres d'inspection technique les plus importants d'Europe, le TÜV allemand, a déjà certifié ce produit comme dispositif d'aide à la conduite en hiver et en conditions d'urgence, selon une série de tests qui en ont prouvé les performances. Quattroruote a elle aussi salué les qualités et le niveau d'innovation de ce système. Madeleine Schürch

 

 

Touring Club VS

Novembre 2004

Des chaussons pour affronter neige et glace

 

Si l'on excepte les personnes qui vivent dans les hauts villages de montagne, la plupart des automobilistes ne montent des chaînes à neige sur leur véhicule que deux ou trois fois dans l'hiver. D'une part, l'entretien régulier des routes nous épargne la plupart du temps cette corvée. D'autre part, la majorité d'entre nous hésite à se coller à la tâche ingrate qui consiste à démêler un paquet de maillons métalliques pour les fixer sur une roue dans des conditions précaires.

 

C'est ainsi que lorsque les routes sont savonneuses, ou lourdes, ou verglacées, on voit un grand nombre de véhicules tanguer de manière inquiétante sur les routes de plaine, et se mettre à patiner irrémédiablement dans les pentes. En clair, on prend des risques pour éviter une corvée. (...)

 

L'aversion des automobilistes pour les chaînes est bien connue des fournisseurs qui se sont efforcés de créer des modèles peu encombrants, relativement faciles à chausser. Mais ces efforts, pour importants qu'ils aient été, n'ont pas rendu le produit beaucoup plus populaire. (…)

 

La solution est venue tout naturellement d'un pays qui se trouve confronté de longs mois durant à la neige et à la glace: la Norvège. Des ingénieurs ont entrepris de développer un produit fondé sur un principe physique plus élaboré que celui de la chaîne. Il s'agit d'AutoSock, un chausson en tissu doté de nervures transversales en fibre de polyester. En roulant, ces nervures se chargent d'électricité statistique - ce qui leur confère du mordant sur la neige et la glace. Le chausson agit alors comme s'il était armé de griffes et prévient la glissade. (…)

 

Il ne faut guère plus de 30 secondes à une personne, même inexpérimentée, pour disposer le chausson sur un pneu. Comptons deux minutes, dans le pire des cas, pour recouvrir les roues motrices. Une fois ajusté sur le dessus et les côtés du pneu, le dispositif se met en place de lui-même, soit par un mouvement avant, soit par un mouvement arrière du véhicule.

 

Les chaussons sont légers (moins d'un kilo la paire), compacts, d'une robustesse étonnante. Celle-ci est attestée par le certificat allemand TÜV (Technischer Überwachungsverein). L'AutoSock bénéficie d'ailleurs d'une garantie de trois ans. Le chausson se nettoie dans la machine à laver, tout comme un vêtement. Ainsi, à chaque utilisation, il est impeccable.

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